Affichage des articles dont le libellé est maréchaussée. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maréchaussée. Afficher tous les articles

mercredi 19 juillet 2023

La colère de Jan Cocheril

 

La colère de Jan Cocheril : 

École de la Maréchaussée 

1789-1790


Saga Jan Cocheril, tome II



« C’est ça, vas-y mon Jan. Vas-y ! Sors cette colère, et si besoin, frappe-moi.

Je m’arrêtai net à ce qu’il venait tout juste de dire.

—  Mais vous cherchez quoi, là ? Vous savez bien que je ne pourrais jamais vous frapper, Servan. Vous voulez quoi ? Que je renonce, c’est ça ? Vous regrettez mon entrée dans cette école ? Pourquoi m’avoir fait rêver dans ce cas-là ? Parce que je ne suis qu’un putain de paysan comme vous l’avez dit.

Je m’apprêtai à le frapper mais de sa main, il attrapa mon poing qu’il serra très fort. Il me prit alors dans ses bras et m’enserra tout contre lui.

—  Viens là mon grand, viens là mon Jan !

—  Pourquoi vous avez fait ça, mon lieutenant ? pleurai-je à chaudes larmes. Mais putain, pourquoi ?

—  Ne pleure pas, Jan ! Tu ne dois pas pleurer. Tu entends ? Un officier ne doit pas pleurer, jamais !

Je reculai et me détachai de lui en le regardant.

—  Je serai officier, mon lieutenant, mais vous ne pourrez jamais m’empêcher de pleurer. J’ai pleuré toute mon enfance, encore maintenant je pleure, je pleure ce père que je n’ai pas eu, le corps de ce père que je n’ai pas vu pour faire un deuil qui aurait certainement sécher mes larmes, je pleure l’absence, je pleure celui qui aurait dû tout m’apprendre, je pleure ce rocher où je suis tous les jours à guetter cette putain de frégate qui n’arrivera jamais. Oui, mon lieutenant bien comme il faut, je pleure et puis ? Faites de moi ce que vous voulez, un simple putain de paysan ou un officier digne de ce nom, mais ne m’empêchez jamais de pleurer ».

 

Suite la découverte de l’assassin qui sévissait dans le village de Jan Cocheril, à Saint Briac, Servan du Rocher lui propose d’intégrer l’école des officiers de la Maréchaussée, à Rennes, pour une année de formation. 

Jan, volontaire et décidé, ne va-t-il pas y trouver, loin de chez lui, la vie beaucoup trop difficile pour lui ? 

Ne va-t-il pas regretter et renoncer à ce choix ambitieux, trop peut-être ? 

 

Après la parution du premier tome de la saga Jan Cocheril, François-Xavier David nous offre le deuxième tome dans la chronologie de l’histoire de ce jeune paysan orphelin, fils aîné d’un père, marin dans la Royale de Louis XVI, qui a péri en mer en 1781, au large des Antilles, toujours en quête d’un avenir meilleur pour lui et sa famille.

  • Éditeur ‏ : ‎ AFNIL (21 octobre 2022)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 597 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2958428419



Jan Cocheril, capitaine à Saint-Malo

 

Jan Cocheril, capitaine à Saint-Malo


Saga Jan Cocheril, tome V



"Alors que j'abordais l'ancienne chienneterie, près de la Loge des chiens du Guet, je vis un homme en cape, suivre une ombre boiteuse dans la nuit noire... Cette ombre boiteuse s'apprêtait à s'asseoir dans le coin renfermé de la chienneterie, l'homme en cape sortit une canne de dessous son vêtement et la leva, prêt à frapper ce que je devinais être un mendiant. Je courus alors vers eux tout en criant, l'homme en cape se retourna, me regarda rapidement, et s'enfuit dans le noir, montant les escaliers par la ronde de garde le long des remparts. Le mendiant, que je cherchais désespérément, s'était réfugié dans un renfoncement humide des remparts, tentant de masquer son visage sous ses haillons. Était-ce possible ? Cet homme en haillons, borgne, boiteux, usé, abîmé par les années, pouvait-il vraiment être..." 

Servan du Rocher est muté à Rennes et Jan Cocheril, nommé capitaine prend le commandement de la brigade de Gendarmerie de Saint-Malo. 

À peine installé avec sa famille, Jan est confronté à une série de crimes dans la ville intra-muros, tous orchestrés avec le même mode opératoire.

L'assassin qu'il tente d'interpeler chercherait-il à éliminer un témoin gênant d'une affaire dont Jan avait été une victime par le passé ? 

François-Xavier David ouvre un second volet de l'histoire de Jan Cocheril avec des révélations inattendues qui font suite à son dernier roman.

  • Éditeur ‏ : ‎ Publibook (7 avril 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 376 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2342147551
  • Âge de lecture ‏ : ‎ Dès 12 ans


Jan Cocheril, enquêteur à Saint Briac

 

Jan Cocheril, enquêteur à Saint Briac


Saga Jan Cocheril, tome I




"Je me prénomme Jan Cocheril et je suis né à Saint Briac, en Ille-et-Vilaine, en Bretagne, en 1771. A cette époque-là, sous l'autorité de l'église et de ses puissants représentants, la date de naissance n'avait que peu d'importance. [...] Maintenant, bien des années sont passées, mais je vais vous raconter les événements qui se sont déroulés en 1788 et en 1789, dans mon village, petit port de pêche et de constructions de navires à l'époque, et qui ont guidé mon choix d'être ce que je suis maintenant, à savoir, capitaine dans la gendarmerie". 

Orphelin d'un père marin dès l'âge de 10 ans, Jan Cocheril grandit en soutenant sa fratrie et en aidant sa mère. 

Cette dernière, à jamais meurtrie par la disparition de son mari, ne souhaite pas que ses enfants envisagent leur futur professionnel en mer. 

Dans ce petit village breton, laboureur est le métier le plus répandu, mais il n'enthousiasme pas Jan qui, pourtant, ne veut pas accroître l'angoisse maternelle. 

Cependant, l'assassinat de la femme de l'aubergiste offrira au jeune homme une autre perspective d'avenir puisqu'il sera sollicité pour enquêter discrètement sur ce crime. 

Cette investigation secrète et réussie marquera le début de sa carrière...

Une intrigue ingénieusement menée et relatée dans un style captivant.

  • Éditeur ‏ : ‎ Publibook/Société écrivains ; Société des Écrivains édition (11 avril 2019)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 242 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2342165951

Je parlerai aux fleurs déposées sur ta tombe

  Je parlerai aux fleurs déposées sur ta tombe J’avais machinalement levé l’index. — Oui ! Je vous écoute ! — Mathis Jézéquel, je viens de R...