Affichage des articles dont le libellé est crime. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est crime. Afficher tous les articles

mardi 28 avril 2026

Le Fil Rouge de Timothée

 Le Fil Rouge de Timothée



J’avais eu subitement peur qu’il ait pu arriver quelque chose à mon jumeau. J’avais donc rappelé aussitôt.
— Antonin, c’est Timothée. Désolé, là où j’étais il n’y avait pas de réseau...
— Tim, Papa est mort !
— Quoi ! fondis-je immédiatement en larmes. Mais qu’est-ce que tu racontes, là ? Ce n’est pas possible...
— Papa s’est suicidé ! C’est Romuald et Aurèle qui l’ont trouvé pendu dans la grange.
— Mais je ne comprends pas, pourquoi ? Pourquoi a-t-il fait cela ?
— Il ne s’en sortait pas, les finances, c’est la merde... Les agriculteurs en chient en ce moment et Papa n’a pas été épargné. Les banques réclament toujours plus, à des taux qui étouffent tout le monde paysan. Il faut que tu viennes, Timothée ! On ne peut pas gérer, nous, ici.
— Je ne peux pas venir, Antonin !
— Mais putain, Timothée, laisse de côté toutes tes rancœurs, c’est notre père quand même.
— Ça n’a rien à voir avec ça, Antonin, je ne peux pas, c’est tout, c’est comme ça !
…/…
J’étais sur le point de me lever quand je vis apparaître, dans l’entrebâillement de la porte entre salle et entrée, Antonin, mon dernier frère qui n’était visiblement pas au courant de mon état.
— Tim ! Mon Dieu, mais qu’est-ce qu’il t’arrive ? se mit-il à pleurer instantanément en me voyant.
Son visage, plutôt austère à première vue, avait changé de tout au tout en m’apercevant.
— Antonin ! Non, ne me regarde pas comme ça ! C’est déjà suffisamment difficile pour moi...



47e roman de François-Xavier David. De retour en Bretagne après des années d’études à Paris, Timothée Harscouët, jeune professeur des écoles, croit entamer une vie simple et ordinaire. Mais une maladie inattendue vient fissurer cette apparente stabilité. Isolé, silencieux, il cache son combat à tous jusqu’à ce qu’un drame familial bouleverse son existence : la mort de son père, que l’on croit d’abord suicidé. À mesure que l’enquête avance, les secrets s’effritent : derrière le nom Harscouët se dissimule une lignée noble oubliée, des lettres patentes royales, et une vérité qui redéfinit tout. Timothée découvre que son prénom n’est pas un hasard : il est le fil rouge d’une histoire ancienne, celle d’une famille où seuls les fils nommés Timothée héritent du titre de comte. Entre maladie, soli-tude et révélation, ce roman explore la fracture intime et la réconciliation avec soi-même, dans une Bretagne où les ombres du passé se mêlent à la lumière du présent.



  • Éditeur ‏ : ‎ AFNIL
  • Date de publication ‏ : ‎ 26 avril 2026
  • Nombre de pages de l'édition imprimée  ‏ : ‎ 651 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806283
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 1,07 Kilograms
  • Âge de lecture ‏ : ‎ 15 - 17 ans
  • Dimensions ‏ : ‎ 15.24 x 3.73 x 22.86 cm
  • Disponible en version papier ou Kindle sur Amazon.
       
    Merci à @madame_spaghetti

mardi 13 janvier 2026

Duc

Duc



Camors, en Bretagne :
— Je suis désolé, sincèrement, Amaury ! Désolé, et je vais continuer à vous appeler par votre prénom, mais désolé aussi parce que les choses ne sont plus vraiment les mêmes. Ce que vous m’avez dit ne peut pas rester sous silence. Vous ne m’auriez pas dit que vous étiez noble, cela n’aurait rien changé, vous êtes majeur, dès 25 ans, un homme peut se marier sans le consentement de son père...
— Mais ça tombe bien, j’en ai 29...
— Mais vous êtes noble, et c’est là que les choses changent. Je ne peux pas vous marier sans l’accord écrit de votre père, le duc Gréhaumont de La Page du Soufflet. De plus, il faut votre acte de baptême, mais aussi un écrit du prêtre de la commune où vous êtes inscrit dans les registres, qui prouve que les bans ont été publiés.
— Mais mon père, c’est à l’autre bout de la France.
…/…
Cazouls, dans l’Hérault :
— Je suis le père François Ginest, vous vouliez absolument voir mon regretté prédécesseur ?
— Pas spécialement, non ! Je dois voir le prêtre de la paroisse, c’est tout ! Pardonnez-moi, je ne me suis pas présenté, et vous ne me connaissez pas...
— Je ne vous connais pas, certes, mais votre visage ne m’est pas inconnu.
— Vous connaissez probablement ma famille, je suis Amaury de Gréhaumont de La Page du Soufflet, le fils de monsieur le duc !
Il devint plus blême encore que Garance l’eût été une heure ou deux auparavant.
— Mes plus sincères condoléances, monsieur le duc, je ne savais pas !
— Condoléances ? Je pense que vous vous trompez, le duc, c’est mon père !
— Oh ! Alors vous n’êtes pas au courant ! Il est vrai que vous n’étiez pas présent à l’inhumation, mais monsieur le duc, votre père, est décédé !

46e roman de François-Xavier David, où l’on découvre la vie bouleversante d’un jeune médecin, né comte, qui, après avoir fuit le château de son père, le duc, peu de temps après avoir découvert l’inimaginable, doit revenir après deux années d’absence avant d’apprendre le cataclysme familial, décès, condamnations, mensonges, le tout basé sur une sordide histoire d’héritage et de jalousie.


  • Éditeur ‏ : ‎ Afnil
  • Date de publication ‏ : ‎ 8 janvier 2026
  • Nombre de pages de l'édition imprimée  ‏ : ‎ 607 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806276


lundi 10 novembre 2025

Ji-Ho Mahkah

 

Ji-Ho Mahkah




— On a quoi, là ? dit une voix masculine.
— Accident de la voie publique, ce jeune homme, un mannequin nommé Ji-Ho Mahkah, c’est ce que nous avons vu sur ses papiers, traversait la route quand une voiture l’a renversé. Le chauffard a pris la fuite, laissant cet homme inconscient au beau milieu de la route. Son ami, qui est arrivé quelques secondes après, apeuré, choqué, va arriver, il est allé récupérer sa voiture et devait prendre la route pour nous rejoindre ici. Il ne devrait plus trop tarder.
Tout en me manipulant, sans qu’il ne se rende compte qu’il me faisait très mal, il continua à parler de moi pour en savoir plus.
— Quand vous parlez de son ami, vous voulez dire qu’ils sont ensemble ? Parce que dans le milieu de la mode...
— Ah ! Non, je ne pense pas ! Il m’a dit qu’il avait été son professeur de soutien, puis qu’ils avaient sympathisé, ils devaient se retrouver pour fêter son diplôme.
— Un diplôme de mannequin ?
— Non, il est juriste !
— Oh ! Un mannequin intelligent ! Est-ce possible ? dit-il sarcastiquement. Ça existe réellement ?
— Docteur, dit celui qui avait donné des explications, vous ne connaissez pas Ji-Ho ! Ce mannequin très connu avec des yeux très clairs, d’un vert pâle.
Docteur ! J’étais bien à l’hôpital, peut-être même aux urgences. L’autre homme devait certainement être un pompier, si j’avais été secouru en pleine rue, mais ce que je ne comprenais pas, c’était pourquoi je n’arrivais pas à voir ce qu’il se passait.
— Je dois bien dire que je ne suis pas la mode ! Il est vraiment mal en point, je ne sais même pas par où commencer les soins. On va devoir l’envoyer dans un premier temps en radio, un scanner sera fait afin de faire un premier bilan. Il n’a pas repris connaissance depuis que vous êtes intervenu ?
— Non, et les témoins présents l’ont vu dans cet état-là. Beaucoup l’ont reconnu...
— Désolé, ça ne me dit rien du tout. Ah ! Lysianne, dit-il en appelant quelqu’un, vous connaissez ce blessé ?
J’avais senti sa présence près de moi, elle avait dû me regarder.
— Mon Dieu, mais c’est Ji-Ho ? dit-elle en larmoyant aussitôt. Que lui est-il arrivé ? Cécile ! Cécile, viens voir... s’exclama-t-elle à son tour. C’est Ji-Ho !

45e roman de François-Xavier David. Un jeune juriste, fils unique, mannequin depuis l’âge de 5 ans, aux origines métissées étonnantes et à l’avenir tout tracé, devient la cible et la victime collatérale d’un pervers narcissique déterminé à se venger d’une rupture amoureuse qu’il n’accepte pas.

  • Date de publication ‏ : ‎ 12 octobre 2025
  • Nombre de pages de l'édition imprimée  ‏ : ‎ 569 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806269

vendredi 23 mai 2025

Fils de...

 

Fils de...





— Tu es d’origine irlandaise ? me demanda-t-il.
— Je ne sais pas ! répondis-je sans oser le regarder.
— Comment ça tu ne sais pas ? insista-t-il.
— En fait, je ne sais pas qui sont mes parents ! répondis-je sans m’étaler plus.
— Oh ! Désolé ! Tu es orphelin...
— Non ! dis-je un peu honteux. Je ne sais pas qui sont mes parents, c’est tout. Je ne les ai jamais vus, je sais qu’ils sont toujours en vie, mais je ne connais même pas leur identité.
— Oh ! Pardonne-moi... J’étais loin de me douter de cette réponse. Mais permets-moi d’insister, enfin si tu veux bien, tu es de la région ?
— J’ai toujours vécu en Suisse, mais je suis Français. J’ai été élevé par un majordome et son épouse, il y avait d’autres personnes comme des gouvernantes, une par jour de nationalité différente à chaque fois, je parle donc le français, mais aussi l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien et le grec. À l’école, enfin à l’institut privé, j’ai perfectionné ces langues, et au séminaire, j’ai appris le latin. Je suis en principe né à Cabanès, dans l’Aveyron, mais après avoir demandé un acte de naissance, il m’a été répondu qu’il n’y avait aucun acte à mon nom, le pire c’est qu’aucune naissance n’a été enregistrée dans cette toute petite mairie depuis plus de soixante ans. Alors je ne sais pas qui sont mes parents, cet acte m’aurait renseigné, et surtout je ne sais pas où je suis né. Sans mon celebret, valable une année, je serais un apatride !
— Tu n’as pas essayé d’approfondir les recherches ? me demanda Julien Kern.


43e roman de François-Xavier David, où le sujet de la recherche d’une famille est abordé. Le personnage principal, qui deviendra prêtre, se retrouve sans parents, sans famille, élevé en Suisse dans une immense maison dont il est le propriétaire depuis sa naissance, et avec du personnel pour le servir. À la sotie du séminaire, il demande son acte de naissance en France afin d’obtenir une carte d’identité, mais la mairie lui répond qu’elle n’a pas enregistré de naissance depuis plus de soixante ans. Commence alors sa quête de vérité.

  • Nombre de pages de l'édition imprimée  ‏ : ‎ 530 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806245
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 880 g

jeudi 2 janvier 2025

Les Mains d'Horace Frétin-Petifour

 Les Mains d'Horace Frétin-Petifour





Horace est né le 21 juin 1994 à Bangor dans le Morbihan et il grandit à Belle-Isle-en-Terre, jusqu’au drame du lieu-dit “Locmaria”

Notre Bellilois est pris en charge par les services sociaux et nous le retrouvons dans la vie active, en 2023, il n’a pas encore 30 ans. 

Avant cela, le 6 août 1995, sa famille est entièrement décimée suite à l’assassinat de chacun des membres qui composent cette famille Frétin-Petifour. 

Son père, Théodore, sa mère Apollonie, née Hamon, sa petite sœur, Baptistine Frétin-Petifour, ses frères Théophile et Maxence, tous plus âgés que lui, son grand-père, Aristide Frétin et sa grand-mère Antonine Petifour. 

Même Lechien, le chien de la famille, mais aussi Lechat, le chat de cette même famille ont été tués à coup de couteau et égorgés comme toutes les personnes. Seul Horace est retrouvé apathique dans son lit, au centre de la pièce et des corps entassés devant la cheminée éteinte et dans une aile de la maison.

Horace est taciturne depuis ce drame, d’aucuns diraient de lui qu’il est taiseux, ce qui revient à la même chose. Horace souffre d’un mutisme sélectif, et ce, depuis ce jour-là.


40e roman de François-Xavier David où un homme de moins de 30 ans, après sa sortie d’un monastère où il avait été
placé pour sa sécurité et son éducation, veut retrouver la personne responsable du massacre de sa famille
alors qu’il n’avait que 14 mois. Depuis cette tuerie du 6 août 1995, il est atteint de mutisme sélectif.
Horace Frétin-Petifour ne parle pas, il communique à l’aide d’une ardoise magique,
mais quel est son but finalement ? Retrouver le coupable ou connaître la raison
de ces douleurs cérébrales qui l’empêchent d’émettre le moindre son ?


  • Éditeur ‏ : ‎ AFNIL (31 décembre 2024)
  • Broché ‏ : ‎ 581 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806221
  • Âge de lecture ‏ : ‎ 14 - 18 ans
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 962 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 15.24 x 3.33 x 22.86 cm

mercredi 6 novembre 2024

Jeanne d'Ÿ

 Jeanne d'Ÿ





J’avais donc définitivement quitté mon presbytère, avec eux deux, mes deux moines, le mardi matin suivant et ils m’avaient présentée aux deux fermiers, deux frères très âgés, l’un d’eux était alité, pratiquement mourant, un moribond, l’autre n’était guère mieux, mais au moins il était debout. Les deux moines étaient repartis presque aussitôt.

— Et vous allez me laisser là, avec ces vieillards ? dis-je assez apeurée par la situation plus qu’insolite.

— Jeanne, c’est une occasion d’avoir un emploi où tu seras seule à aider ces deux vieux paroissiens...

— Mais je suis loin de tout...

— Jeanne, mais tu as besoin de quoi ? Ils sont fermiers, ils ont tout ce qu’il faut, un jardin avec des légumes, des volailles, des porcs, des vaches pour le lait, mais aussi des brebis et des chèvres si tu veux faire du fromage... Que veux-tu de plus ?

— Mais que dois-je faire ? demandai-je les larmes aux yeux d’être abandonnée à mon triste sort.

— Jeanne ! répondit Marguerin en me fixant. Crois-moi, c’est pour ton bien, je suis sûr et certain que tu vas être très heureuse ici. Le village Touquerant n’est pas grand, deux ou trois maisons, mais tu es dans la plus belle des trois, la plus grande, avec un beau terrain...

— Mais tout ça est à ces vieux messieurs, ces deux frères...

— Jeanne, ils n’ont pas de descendance, ils n’ont pas de famille...

— Mais je ne comprends pas ! dis-je étonnée.

— Jeanne, ils nous ont demandé si nous connaissions une jeune femme qui mériterait d’être leur héritière... Écoute bien, ma Jeanne, ces deux messieurs veulent que tu hérites de tout ce que tu vois là...

— Mais je ne les connais pas du tout, je n’avais même pas entendu leur nom avant de venir ici ! ...

— Comme nous te l’avons dit, ils n’ont plus personne qui vient les voir depuis de nombreuses années...

— Mais que dois-je faire ?

— Je crois, continua l’abbé Lemonnier, que tu devras te marier avec...


37e roman de François-Xavier David où Jeanne d’Ÿ vit près de Granville où elle est née, puis abandonnée, du moins, le croit-elle. Violée à 12 ans jusqu’à accoucher à 14 ans d’une enfant mort-née, elle s’enfuit et va vivre au presbytère de Bréhal avant d’être mariée à un vieillard mourant. Jeanne d’Ÿ hérite de tout, mais aussi des secrets du vieil homme, son défunt mari, et du frère de ce dernier mort quelque temps après. Jeanne deviendra, au fil des années, une mère comblée et riche après avoir découvert ses origines.



lundi 8 janvier 2024

GuS et l'Homicide de la Plage d'Apigné

 

GuS


& l'Homicide de la plage d'Apigné



GuS Tome 4

Je m’étais approché de la voiture, nous avions laissé le corps du jeune homme sous la surveillance des deux agents dans l’attente du médecin légiste. Florent s’était approché du couple de témoins et Corentin m’avait accompagné.

— Dommage que GuS ne soit pas là ! répliqua-t-il.

— Il a assez de préoccupations pour la semaine, et puis, un suicide ne nécessite...

— Justin ! m’interpella Corentin. Ce n’est pas un suicide !

— Comment ça ?

— Un flingue, là, au bord de l’eau !

Je m’approchai de la rive de l’étang et après m’être saisi d’une pochette plastique de preuve pour pièce à conviction et une paire de gants, j’attrapai l’engin trempé. Avant de le plonger dans le sac, je jetai un œil sur le pistolet.

— Tu connais cette arme ? me demanda Corentin.

— J’ai un doute, mais je pense que c’est un Tokarev TT 33, on l’appelle aussi le pistolet Toulsku-Tokarev modèle 1933, d’où l’origine de l’abréviation.

— C’est Russe ?

— Ouais, mais il était beaucoup utilisé dans les pays de l’est, et aussi à Madagascar chez nos confrères de la police locale. Il a été utilisé dans l’Armée rouge jusqu’au début des années 50. Mais celui-ci, dis-je toujours en l’examinant, il est de Roumanie.

— Comment sais-tu ça ? C’est noté ?

— Non, mais le modèle roumain est muni d’une sécurité manuelle. Tiens, là, tu vois ? lui demandai-je en la lui montrant. C’est le Cugir TTC. C’est la copie roumaine du Tokarev, Cugir est une marque de Roumanie. C’est un semi-automatique, huit cartouches de calibre 7,62-25.

— Punaise, tu en connais un rayon !

— Faut bien ! répondis-je amusé.

— Pourquoi ?

— Ben, si j’attendais après toi pour ça, je serais mal barré !

— Ah, c’est très drôle ça ! rit-il. Mais c’est quoi, selon toi, un règlement de compte des pays de l’Est ?

— Je ne sais pas, tu sais, tout ça peut s’acheter sur la toile et pas spécialement sur le dark web.

33e roman de François-Xavier David, et 4e tome de la saga GuS. Ce quatrième volet aborde cette fois-ci une enquête sur l’assassinat d’un livreur d’un centre commercial de Rennes. Toujours embrumé par ses sombres entités, GuS, comme toujours, se voit confier l’enquête sur l’assassinat qui va le conduire non seulement à Rouen, mais également à Lille. Secondant toujours Justin Proust, capitaine de police, et un collègue, il va une fois de plus résoudre l’enquête.


Illustration : Tifenn-Athénaïs David (Instagram : la_petite_fee_spaghetti)



  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 705 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806122
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 1,16 Kg
  • Dimensions ‏ : ‎ 15.24 x 4.04 x 22.86 cm

.

GuS et les trois assassinats de Rennes

 

GuS


Et les trois assassinats de Rennes



GuS Tome 2

— Oh ! Vous parlez de GuS, certainement !

— Il me semble qu’il m’a donné ce diminutif, effectivement.

— C’est son appellation, il s’appelle Sabin Janvier, mais vous le rencontrerez, par contre, il faut vraiment l’appeler GuS, et non pas monsieur GuS ou encore Sabin, il n’apprécie vraiment pas du tout, mais effectivement il est également autiste, syndrome Asperger, mais pas que ça. Il travaillera pour la police de Rennes, suite à la proposition du commandant Flanchet auprès du commandant Duval.

— C’est ce que j’ai appris, oui, mais je ne suis pas vraiment sûr de le vouloir, voyez-vous !

— Mais pourquoi ? C’était convenu ainsi.

— Peut-être, mais je devrai le rencontrer avant tout, et seulement après, je déciderai...

— Il a déjà rencontré le commandant Duval.

— Ah bon ? Je ne le savais pas ! Enfin si, je savais, mais je ne savais pas qu’il lui avait confirmé qu’il pouvait travailler chez nous.

— Peut-être parce qu’il avait déjà entériné la chose avec le commandant Flanchet de Tours.

— Possible, mais a-t-il seulement des dispositions pour pouvoir travailler avec nous ? Il n’est pas policier ! Il est... il est allé à l’école au moins, il a de l’instruction ? Il sait lire, écrire peut-être ?

— Je vais vous énumérer ce que j’ai retenu en espérant ne pas en avoir oublié, je n’ai pas la mémoire de GuS. Alors il a obtenu un bac scientifique avec mention à l’âge de 15 ans, puis il a également six diplômes, un diplôme d’expert-comptable avec un master en mathématiques, une licence d’Histoire avec un master en Histoire de la civilisation et du patrimoine, une licence en lettres ainsi qu’un master de linguistique langue française et étrangère et également appliquée ainsi qu’en autres langues, un master en droit de la santé, et pour finir un master en psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé. Il s’intéresse assidûment à l’Histoire de l’Art mais aussi à l’Histoire de l’Architecture dans les civilisations disparues Aztèques, Égyptiennes, Grecques, Incas et Mayas mais également les Khmères, ce qui fait six, une civilisation par jour. GuS est linguiste, et mis à part le français en langue maternelle, il parle allemand, anglais, arabe, espagnol, italien et portugais, et tout ça couramment. Il a plusieurs emplois, qu’il pratique à domicile, en télétravail, il est traducteur également, il rédige des thèses et des mémoires...

— C’est bon, c’est bon, vous m’avez convaincu.

— Pour terminer, il a un QI très élevé, il est HPI, mais il y a un mais...

— Oh ! Dites-moi tout !

— Il a un QI de 167.

— Mon Dieu ! Je vais apprendre à fermer ma gueule devant lui.


31e roman de François-Xavier David qui aborde cette fois-ci le retour de GuS chez lui, à Rennes. Obsédé par ses idées fixes, GuS se voit confier une enquête sur l’assassinat de trois jeunes dans Rennes et la région. Secondant Justin Proust, capitaine de police, et un collègue de celui-ci, GuS sera amené à aller à Nantes pour rencontrer un jeune homme qui est le maillon manquant dans la résolution de l’enquête.



Illustration : Tifenn-Athénaïs David (Instagram : la_petite_fee_spaghetti)

  • Langue ‏ : ‎ Français
    Broché ‏ : ‎ 691 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2494806143
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806146
  • Éditeur ‏ : ‎ Amazon KDP (2023)

jeudi 19 octobre 2023

GuS - Le Crime du Le Mans-Tours

GuS

Le Crime du Le Mans-Tours




GuS Tome 1

— Bonjour, monsieur... ? dis-je calmement en épiant sa réaction. Je ne connais pas votre nom, mais je suis le capitaine...

— Proust ! Capitaine Justin Proust... ! répliqua-t-il sans me regarder.

— Tout à fait ! Vous me connaissez ? répondit Justin.

Le jeune homme ne dit rien, ne bougea pas même les yeux, son regard resta fixé devant lui, alors qu’il n’avait toujours pas bougé de là où il était, debout dans le coin de la pièce.

— Ah non, j’y suis, mon collègue a dû dire mon nom, puis certainement mon prénom dans la discussion... Alors oui, c’est bien moi, Justin Proust. Puis-je connaître votre nom ?

Il resta toujours dans la même position, sans bouger, mais il releva légèrement le regard afin de voir son interlocuteur.

— Vous savez, je suis très patient, vous pouvez ne pas répondre, je resterai là jusqu’à ce que vous me disiez non seulement qui vous êtes ? Pourquoi vous étiez dans le train ? Où vous alliez ? Qu’est-ce que vous veniez faire ici...

GuS se mit à crier, un cri strident avant de regarder dans ma direction sans pour autant me dévisager.

— Il y a beaucoup trop de questions... ! s’écria-t-il. Vous avez utilisé 177 lettres, 41 espaces, 3 virgules, 3 points de suspension, 3 points d’interrogation et 1 apostrophe... C’est beaucoup trop, GuS ne peut pas compter et réfléchir à la réponse qu’il doit donner. Arrêtez ! Arrêtez ça tout de suite, GuS n’y arrive pas ! dit-il nerveusement en se tapant la tempe droite de la même main.

— Oh ! Pardon, je suis désolé ! Expliquez-moi ce que je dois faire...

GuS, surpris que je ne dise rien d’autre qu’un simple “pardon”, releva son regard et tenta, après de nombreux essais, de croiser celui de ce Justin Proust qu’il découvrait timidement.

— GuS, je suis GuS ! dit-il en simple réponse à la toute première phrase que j’avais dite en entrant dans la pièce.

— Ah ! Vous répondez à mes premiers mots... Puis-je connaître votre nom ?

— Que nenni ! Je ne vous connais pas, mais vous l’avez dit, c’est votre collègue, en effet...

— Bien ! Je m’en doutais !

— Vous n’avez pas le droit de me couper la parole, je n’avais pas fini de parler, mais j’allais le dire que vous le saviez. Vous l’aviez dit.

30e roman de François-Xavier David qui aborde cette fois-ci l’abandon d’un enfant, devenu adulte et atteint du spectre autistique, mais également d’autres syndromes ou pathologies psychiatriques chez un jeune homme au haut potentiel intellectuel devenu témoin d’un assassinat dans un train. Le jeune homme, GuS, est obsédé par des idées fixes qui le perturbent, les habitudes ne peuvent pas être changées, pas chez lui.



  • Éditeur ‏ : ‎ Amazon KDP (18 octobre 2023)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 627 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2494806135
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806139



mercredi 19 juillet 2023

Le Panseur de Rhoddin

 

Le Panseur de Rhoddin




"Aujourd’hui, au planning de tes visites, tu vas avoir des soins à apporter sur un très grand brûlé, qui devrait rentrer chez lui pour 9 h 00 tout au plus, après des semaines d’hospitalisation ! annonça Jean-Baptiste l’infirmier responsable de ce cabinet de soins. Rappelle-toi ! C’est ce jeune qui a tenté de s’immoler sur le parking de l’entreprise où il travaillait, je ne sais pas si tu t’en souviens, c’était il y a quelques mois déjà. Les médias en ont parlé pas mal de fois.

— Ah oui ! répondit Thomas, c’est l’autre-là, celui qui a fait la une de la presse locale, et dont on n’a jamais eu vent de son identité. Et alors, il s’appelle comment mon petit poulet rôti ?

— Reste correct quand même, tu veux ? Et est-ce vraiment important ? répondit sèchement Jean-Baptiste assez surpris par les paroles légèrement déplacées de son collègue même s’il savait qu’elles étaient teintées d’humour sarcastique. Tu penses que ça changera la qualité des soins que tu devras lui apporter, si tu connais son nom ?

— Non ! Bien sûr que non, JB, et ne t’emporte pas pour autant, mais à la place réfléchis un peu quand même, avant de répondre méchamment de la sorte. Tu sais bien que je ne suis pas comme ça, et le « mon petit poulet » était plutôt tendre, sans aucun jeu de mots, si tu vois ce que je veux dire. Bon, j’en conviens, « rôti » n’était pas très classe, mais bref, passons, il faut bien, quoi que tu en dises, que je trouve la porte de son logement, si tu veux que je lui fasse ses pansements, et si je ne connais pas son nom, le choix de la sonnette me sera plus que compliqué.

— Oh oui, pardon, je me suis emporté, que suis-je sot ? Göran Rhoddin ! Tiens, dit-il en lui tendant un papier, je t’ai noté son adresse sur une étiquette pour ton dossier, et dans la foulée je t’envoie un double de sa fiche de soins sur ta tablette de suivi, il y a ses coordonnées, et la prescription médicale détaillée par les infirmières du service, où il était en dernier. Alors, il habite... dit Jean-Baptiste en lisant le dossier sur l’écran de son ordinateur portable. Ah oui ! Il loge au 47, place de Carpentras, et pour la probabilité de plusieurs sonnettes, ce sera plus simple, c’est une maison individuelle, tu ne devrais pas avoir trop de difficultés à choisir entre l’une ou l’autre."


Un nouveau roman de François-Xavier David qui aborde le sujet sensible du bébé médicament au sein d’une famille divorcée avant la naissance du premier enfant dans une famille binationale. 


Lorsque la maladie se présente, le seul recours est un nouvel enfant afin de sauver son aîné. 


Second enfant non désiré au sein d’une famille déchirée... 


Vingt ans plus tard, comment vit cet enfant sauveur ?


  • Éditeur ‏ : ‎ Amazon KDP (1 juin 2023)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 383 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494806030
  • Illustration : Tifenn-Athénaïs David (Instagram : la_petite_fee_spaghetti)


Je parlerai aux fleurs déposées sur ta tombe

  Je parlerai aux fleurs déposées sur ta tombe J’avais machinalement levé l’index. — Oui ! Je vous écoute ! — Mathis Jézéquel, je viens de R...